Lucy Railton presents Blue Veil

Lucy Railton presents Blue Veil

“The British cellist’s catalog includes longform drone with Kali Malone and Bach recordings on ECM; her minimalist solo debut is rigorous, austere and breathtaking.” (Pitchfork)

Stephen O’Malley présente Ideologic Organ 

Avec son groupe de drone Sunn O)))Stephen O’Malley (VS/FR) a repoussé les limites du (black) metal vers l’avant-garde. Guitariste et producteur, O’Malley est également un graphiste reconnu. Il y a exactement quinze ans, il fondait le label Ideologic Organ avec Peter Rehberg, défunt directeur du label Editions Mego. Ideologic Organ se concentre sur l’avant-garde, le drone et les compositions contemporaines. 

“The label is known for its high-quality, boundary-pushing releases and captivating visual art with curation and art direction still led by O’Malley. Le catalogue impressionnant comprend entre autres Kali Malone et d’anciens invités de BRDCST comme la violoncelliste Lucy Railton, l’extreme metal vocalist Attila Csihar et Lukas De Clerck

À l’occasion de ce quinzième anniversaire, O’Malley met le label à l’honneur à la VanhaerentsArtCollection, une impressionnante galerie d’art installée dans un ancien entrepôt industriel à deux pas de l’AB. Des agrandissements des pochettes d’Ideologic Organ seront également exposés dans l’AB VITRINE (rue des Pierres 23-27).


Lucy Railton présente Blue Veil (curated by Stephen O’Malley)  

Bien que le premier album de Lucy Railton (UK/DE), Blue Veil, ne soit sorti qu’en 2025, la violoncelliste peut déjà se targuer d’un palmarès impressionnant dans le monde de la musique classique avant-gardiste et contemporaine. Elle a notamment organisé pendant dix ans la Kammer Klang Series au Cafe OTO, dirigé le London Contemporary Music Festival, réinterprété Bach pour une prestigieuse sortie sur ECM et partagé la scène avec Bat For Lashes et Bonobo

Elle a également joué un rôle majeur sur Does Spring Hide Its Joy (2023), l’album drone ‘awesome pandemic-era’ de Kali Malone et Stephen O’Malley. Déjà présente à BRDCST en 2020, elle revient cette année. Parce que c’est indispensable. 

Pitchfork : “The British cellist’s catalog includes longform drone with Kali Malone and Bach recordings on ECM; her minimalist solo debut is rigorous, austere and breathtaking.” 

Enfin, The Wire ne tarit pas d’éloges: "Lucy Railton is one of the days most spellbinding cellists, and her prolific string of releases throughout the past few years is ample evidence to convince any newcomer. Her work is mesmerizingly sculptural: there is a tactile violence to every stroke and pluck but her every motion is in service of a vision for the overarching shape and mood of the resulting piece.”

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