Une compositrice d’ambient/musique concrète acclamée pour ses « highly emotive, whisper-quiet musical works »
La compositrice canado-américaine claire rousay – et en minuscules s’il vous plaît – peut s’enorgueillir d’une incroyable fan base. Que du beau monde en effet, comme Jeff Tweedy de Wilco – en témoigne leur single How Sweet I Roamed – qui lui a offert une série d’instruments après avoir appris que son appartement avait été dévalisé alors que l’artiste était en tournée.
Warren Ellis, le multi-instrumentiste emblématique de The Bad Seeds, a quant à lui succombé à la bande-son qu’elle a réalisée pour The Bloody Lady de Viktor Kubal : « I found myself living inside this wonderful record one day. Variously described by others as dreamy, menacing and haunting. »
Il y a peu, claire rousay a aussi fait la couverture de The Wire, notre magazine mensuel préféré, qui a décrit sa musique en ces termes : « intimate, emotionally raw and unflinching ». Le New York Times a inclus son album Sentiment dans sa liste des Best Albums of 2024. De Standaard en a également parlé : « Un des albums les plus dévastateurs de l’année. Bouleversant de beauté. »
Sa musique minimaliste – entre ambient, field recording et électro – est souvent comparée aux compositions des pionniers du minimalisme, comme Steve Reich ou William Basinski. Son dernier opus, a little death (2025) a reçu un accueil dithyrambique : Pitchfork : « rousay’s most polished and straightforward work, one that seeks to take her from collagist to capital-C Composer. »
Lors de BRDCST, elle accompagnera en direct le film d’animation The Bloody Lady de Victor Kubal qui sera projeté au cinéma Palace.
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