“Franz Schubert, Erik Satie, Nils Frahm, Max Richter ... one thinks of all these geniuses when listening to this minimalist composer and pianist.” (Larsen)
Le pianiste liégeois Grégoire Gerstmans (BE) possède une force extraordinaire : en quelques notes seulement, il semble capable d’arrêter une société en ébullition. Il a hérité sa musicalité de son père, Eric Gerstmans, altiste ayant joué aux côtés d’Alain Bashung et de Robert Wyatt. Eric a transmis à son fils son amour pour les sons classiques mêlés aux sons modernes.
Grégoire considère Arvo Pärt, Nils Frahm, Aphex Twin (Selected Ambient Works Volume II) et Philip Glass, mais aussi Bill Viola et Yves Klein, comme ses principales références artistiques. Tout cela résonne sur son premier album Hypnagogie, un titre évoquant la période entre l’éveil et l’endormissement.
Le célèbre magazine Les Inrockuptibles a parlé d’“une beauté à tomber”. Magic RPM évoque “The magnetism of these scores is hard to explain” et Indiepoprock “The emotional charge is all the stronger for its striking sobriety. Because this minimalism is so profound. Each note seems to have been stolen from another dimension.”
Lors de BRDCST, Grégoire Gerstmans se produira chaque jour dans notre toute nouvelle salle AB Antenna. Notre conseil : casque sur les oreilles, yeux fermés et dos ostensiblement tourné à Notre Société en Folie.
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