“Electronic experimentation intrinsically tied to Andean folklore, Bolivian indigenous heritage, and queer celebration. It’s a fucking trip. One that might be forecasting the future of electronic music.” (Resident Advisor)
La plateforme de musique en ligne Resident Advisor, qui se concentre sur la musique électronique, a relevé une tendance remarquable dans son rapport annuel 2025 : « A renewed fascination with noise and distortion (...) as a rejection of the overpolished club tools that continue to flood the scene. »
La référence ? Le premier album éponyme, absolument déjanté, de Los Thuthanaka (États-Unis/Bolivie), le projet de l’Américano-Bolivienne Chuquimamani-Condori (mieux connue sous le nom d’Elysia Crampton) et de son frère Joshua Chuquimia Crampton. Fait notable : leur premier album n’était même pas disponible sur des plateformes de streaming comme Spotify, Apple ou Tidal, mais uniquement via leur propre Bandcamp. Plus surprenant encore : l’album n’a même pas été masterisé, mais livré au monde à l’état brut, pur et sans concession.
Pari tenu : Pitchfork a sacré l’album Album of the Year et l’a qualifié de « a monumental self-titled debut ». Resident Advisor prophétisait : « It’s a fucking trip. One that might forecast the future of electronic music. » Des artistes comme Kode9 et Maria Somerville se revendiquent fans inconditionnels. BRDCST confirme : avec SickElixir de Blawan, il s’agit sans doute de l’uppercut musical le plus déroutant de 2025.
Une chose est sûre : Los Thuthanaka clôturera en beauté BRDCST.
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